galoper

galoper [ galɔpe ] v. <conjug. : 1>
• v. 1135; frq. °wala-hlaupan;cf. all. wohl laufen « bien courir »
1 V. intr. Aller au galop. Galoper ventre à terre. « leurs chevaux libérés, étriers fous et clinquants, galopaient à vide » (Céline).
Par ext. Courir rapidement. Les gamins galopaient derrière lui. Courir de côté et d'autre, multiplier les déplacements, les démarches. Fig. Aller vite, se hâter. Son imagination galope. s'emballer.
2 V. tr. Rare Mettre, faire aller au galop. Galoper un cheval, le faire galoper (1o).

galoper verbe intransitif (francique wala hlaupan, bien sauter) Aller au galop. Courir rapidement : les enfants galopaient dans la rue. Faire quelque chose avec précipitation ; courir : Galoper d'un magasin à l'autre. Avoir un mouvement très rapide : Ses doigts galopent sur le clavier. Avoir une activité débordante, s'emballer : Son imagination galope. En parlant d'un moteur à explosion, avoir une allure irrégulière. ● galoper (difficultés) verbe intransitif (francique wala hlaupan, bien sauter) Orthographe Avec un seul p. De même pour les dérivés galopade, galopeur, galopin. ● galoper (synonymes) verbe intransitif (francique wala hlaupan, bien sauter) Aller au galop.
Contraires :
- aller au pas
Faire quelque chose avec précipitation ; courir
Synonymes :
- cavaler (populaire)
Contraires :
- traîner
galoper verbe transitif indirect Rechercher avec ardeur quelque chose, quelqu'un : Galoper après un emploi.

galoper
v. intr.
d1./d Aller au galop (animaux, chevaux).
d2./d Par ext. (Personnes) Courir, se précipiter.

⇒GALOPER, verbe
I. — Emploi intrans.
A. — ÉQUITATION
1. [Le suj. désigne un cheval] Aller le galop. Le cheval porte Raimondin, à sa guise. Sans qu'il lui tire la bride ou le conduise, Le cheval galope à travers la boulaie (MORÉAS, Cantil., 1886, p. 228). Son demi-sang se faisait prier et galopait de trois-quarts, en présentant la hanche (VERCEL, Cap. Conan, 1934, p. 184) :
1. ... il paraît, que, lorsque grand-père m'eut installé à califourchon sur le dos de l'animal, un fougueux alezan, et qu'il eut fait claquer son fouet, je ne tombai point de cheval et je réussis à m'agripper je ne sais comment à la crinière de la bête qui galopait ventre à terre.
CENDRARS, Bourlinguer, 1948, p. 219.
P. anal. [Le suj. désigne un animal autre que le cheval] Courir rapidement. Vous vous portez dans le vide tandis que l'éléphant galope (MAUROIS, Silences Bramble, 1918, p. 64). Dans le grenier voisin, des rats galopaient avec un bruit flasque (MARTIN DU G., Thib., Cah. gr., 1922, p. 651).
♦ [Le suj. désigne une chose] Se déplacer comme un cheval au galop. Ses chars de guerre qui lui galopaient sur les talons (NIZAN, Conspir., 1938, p. 41).
2. P. méton. [Le suj. désigne une pers.] Monter un cheval qui va au galop. Un cavalier à plume blanche qui galope sur un cheval noir (FLAUB., Mme Bovary, t. 1, 1857, p. 41). Frémissant, il sauta sur son cheval, il galopa, afin de rentrer plus vite à Rognes (ZOLA, Terre, 1887, p. 443). Damien monte à cru sur le cheval, galope jusqu'au bourg (POURRAT, Gaspard, 1925, p. 119).
B. — P. anal. et au fig.
1. [Le suj. désigne une pers.; fréquemment avec un compl. de lieu]
a) Se déplacer très vite, courir (rapidement). Un mineur, un vieux, trompant la surveillance, galopa jusqu'à la baraque (ZOLA, Germinal, 1885, p. 1545). Le long du convoi à l'arrêt, un employé galopait, repoussait bruyamment les portières des wagons (COURTELINE, Train 8 h 47, 1888, 2e part., 1, p. 96) :
2. Avant qu'elles soient tout près de la porte, je me précipite au-dehors au milieu d'une folle partie de loup en criant : « Je joue! » comme je crierais « au feu! » et, jusqu'à l'heure où l'on sonne la rentrée, je m'essouffle et je galope, poursuivie et poursuivante, me retenant de penser le plus que je peux.
COLETTE, Cl. école, 1900, p. 52.
P. métaph. Le rêve, où je galope, avec des éclats de rire, dans toutes les chambres de mon cerveau (ALAIN-FOURNIER, Corresp. [avec Rivière], 1911, p. 299).
P. méton. [Le suj. désigne une partie du corps, un instrument] Mes doigts souillés d'encre galopaient sur le papier bleu (DUHAMEL, Confess. min., 1920, p. 190). Avec une impatience vorace, sa plume, déjà, galope sur le papier (MARTIN DU G., Thib., Été 14, 1936, p. 696).
Au fig. Galoper après qqc./qqn. Rechercher ardemment. Cf. DUB.
b) Spéc. [Au XIXe s.] Danser le galop (v. ce mot B 3 a). Desboulleaux se promet de risquer un second galop, s'il trouve une danseuse qui consente à galoper avec lui (KOCK, Zizine, 1836, p. 31).
2. [Le suj. désigne une chose]
a) P. anal. Aller rapidement. Au centre de longues avenues de chênes où galopait le vent (MAUPASS., Contes et nouv., t. 1, Réveillon, 1882, p. 49). Le bruit du choc galope à travers l'eau qui marche (ROMAINS, Vie unan., 1908, p. 103).
b) Au fig. S'emballer, s'exalter. Elle a laissé ma colère galoper (DUHAMEL, Maîtres, 1937, p. 75). Laisser galoper votre imagination (ABELLIO, Pacifiques, 1946, p. 71).
II. — Emploi trans.
A. — [Le suj. désigne un cheval]
1. [Le compl. désigne l'espace parcouru] Aller le galop dans, à travers. Un corps de femme, emporté sur la croupe d'un animal galopant l'espace (GONCOURT, Journal, 1891, p. 39). Les bourrins galopent la rue des Martyrs (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p. 55).
2. [Avec un compl. d'obj. interne] Effectuer (un galop). Elle galope deux sauts de galop vers la ferme, elle coule vers la ferme dans toute sa crinière échevelée (GIONO, Gd troupeau, 1931, p. 251).
B. — [Le suj. désigne une pers.]
1. [Le compl. désigne un animal] Faire galoper un cheval. Il se détermine enfin à monter lui-même mon cheval turcoman, il le galope à travers la plaine (LAMART., Voy. Orient, t. 2, 1835, p. 27).
P. anal. Je reste là à galoper sur place ma chaise devant la glace (CLAUDEL, Soulier, 1944, 1re part., 2e journée, 1, p. 995).
2. Au fig., fam., vieilli. [Le compl. désigne une chose] Exécuter, réaliser très rapidement et sans beaucoup d'application. Comme on m'a dit qu'un navire partait demain pour l'Europe, je galope toutes mes dépêches (Voy. La Pérouse, t. 4, 1797, p. 212). Je vous galope ces quatre lignes (HUGO, Corresp., 1855, p. 224) :
3. ... elle en prenait son parti, allait s'asseoir au piano, d'un petit air décidé, et galopait son rondo, à la diable, bredouillant des passages, à d'autres pataugeant, s'interrompant, tournant la tête, disant avec un sourire : — Ah! je ne me souviens plus...
ROLLAND, J.-Chr., Antoinette, 1908, p. 841.
Au part. passé. Il est reçu par elle comme un lavement et n'obtient que deux mots galopés qui prouvent que je suis très-cuit (BLOY, Journal, 1903, p. 156). On songeait à la peinture hâtive et galopée de notre temps (HUYSMANS, Oblat, t. 1, 1903 p. 293). Ça ne ressemblait pas du tout (...) aux petits sermons galopés des vicaires (GYP, Souv. pte fille, 1927, p. 243).
3. Arg. vx. [Le compl. désigne une pers.] Galoper une femme. ,,Lui faire une cour assidue et pressante`` (FRANCE 1907).
C. — Au fig., fam. [Le suj. désigne un inanimé abstr.] Tourmenter, presser très vivement. C'est la faim qui les galope, dit Prosper (ZOLA, Débâcle, 1892, p. 431). Malgré la terreur qui le galopait, il se pencha, fasciné, sur ce trou (HUYSMANS, En route, t. 2, 1895, p. 191). Les mains du malade se crispent sur les draps. La peur le galope (MARTIN DU G., Thib., Mort père, 1929, p. 1253).
Au part. passé. Dans la nuit, il fut pris d'une sacrée toux; il était très rouge, galopé par une fièvre de cheval (ZOLA, Assommoir, 1877, p. 696).
REM. 1. Galopailler, verbe intrans., rare. ,,Prendre inopinément le galop, généralement pour de courtes périodes`` (ST-RIQUIER-DELP. 1975). Un petit cheval andalou (...) aux mêmes piaffements précieux que la Jaca que je monte ici, qui jamais ne trotte mais galopaille (MONTHERL., Pte Inf. Castille, 1929, p. 653). 2. Galope-chopine, subst. masc., pop., vx. Celui qui se présente dans les bars pour se faire offrir à boire. Il faudrait un thérapeute plus idoine que le galope-chopine qui lui sert d'époux (BLOY, Femme pauvre, 1897, p. 261). Les blasphèmes des galope-chopines de l'extrême-gauche (HUYSMANS, Oblat, t. 2, 1903, p. 56). 3. Galopée, subst. fém., rare. Course précipitée. La galopée des mâles (ZOLA, Terre, 1887, p. 482). Arg. ,,Travail hâtif`` (FRANCE 1907). 4. Galopement, subst. masc., rare. Action de galoper. Le galopement éperdu des cavaliers (CLAUDEL, Tête d'Or, 1901, 2e part., p. 214).
Prononc. et Orth. : [], (il) galope []. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. A. Intrans. 1. ca 1140 gualoper « aller le galop » (GAIMAR, Histoire des Anglais, éd. A. Bell, 4005); 2. XIIIe s. [ms.] galoper « courir rapidement » (Renart, éd. E. Martin, branche Ib, 2600); 3. 1655 « faire quelque chose avec précipitation » (SÉVIGNÉ, Lettre, 19 juillet, éd. R. Duchêne, t. 1, p. 31); 4. 1830 « danser le galop » (Journ. des Dames et des Modes, 25 févr., 81 ds Fr. Mod. t. 15, p. 135). B. Trans. 1160-74 galoper « faire galoper (un cheval) » (WACE, Rou, éd. A. J. Holden, III, 10973). C. Part. prés. 1. adj. 1832 (phtisie) galopante (RAYMOND); 2. subst. 1845 galopante « phtisie » (BESCH.). Soit, d'apr. FEW t. 17, p. 485b, de l'a. b. frq. wala hlaupan, composé de wala « bien », que l'on retrouve dans des mots comme galant, galvauder, galibot,... et de hlaupan « sauter, courir », cf. got. us-hlaupan « bondir »; a. h. all. hlaufan, hlaufôn « courir »; m. h. all. loufen; all. laufen « id. ». Soit, d'apr. Knobloch, dér. de galop (de wahlaup); dés. -er. Au sens de « danser le galop », dér. de galop « danse au mouvement très vif »; dés. -er. Au sens de « phtisie galopante », adaptation de l'angl. galloping consumption (1674 ds NED). Fréq. abs. littér. : 728. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 557, b) 1 317; XXe s. : a) 1 674, b) 905. Bbg. QUEM. DDL t. 2, 12.

galoper [galɔpe] v.
ÉTYM. V. 1135, gualoper; de galop ou du francique wala-hlaupan, de hlaupan « sauter, courir » (cf. all. laufen « courir »), le premier élément étant incertain : wal (→ Galop), wala « bien » (→ 2. Galer; cf. all. wohl), ou, selon P. Guiraud, qui envisage un composé par juxtaposition de rad. synonymes, rad. de galir « s'élancer » (→ 1. Gaillard; cf. anc. franç. galier « cheval, coursier »).
———
I V. intr.
1 Aller au galop. || Les chevaux (cit. 5) galopaient (→ Équiper, cit. 5; étrier, cit. 3). || Un cheval galope sur le pied droit ou sur le pied gauche (→ 2. Poser, cit.). || Galoper ventre à terre. || Exercer les chevaux (cit. 25) à galoper sur le pied gauche aussi bien que sur le pied droit. || Cheval qui galope sur le bon pied, en posant d'abord le pied placé du côté où il doit tourner (→ Entamer, cit. 15).
1 (…) et tous les chevaux, allongeant leur tête sans bride, galopaient d'un train si furieux que leur ventre paraissait frôler la terre.
Flaubert, Salammbô, XI.
Absolt (sens fort). || C'est un cheval qui galope, un cheval rapide, doué pour la course au galop.
Le sujet désigne le cavalier. (→ Cheval, cit. 12; empereur, cit. 4). — Par métaphore. (→ Chagrin, cit. 4).
2 C'est une ville de cavaliers, qui partout galopent, caracolent sur des bêtes fières, aux harnais dorés (…)
Loti, l'Inde (sans les Anglais), V, XI.
2 a (1690). Courir rapidement. || Les gamins galopaient derrière lui (→ Exception, cit. 10).
b Courir de côté et d'autre, multiplier les déplacements, les démarches. || Galoper d'un bout à l'autre d'un bâtiment (→ Archive, cit. 9). || Nous avons galopé toute la journée à la recherche d'un appartement.
c Par anal. || Sa plume galopait sur le papier.
3 Sur la ligne blanche du clavier ses mains, blanches aussi, galopaient.
Courteline, Boubouroche, Nouvelles, IV.
3 Fig. Aller, faire vite, se hâter. || Nous sommes en retard sur notre programme, il va falloir galoper.Son imagination galope, s'emballe, s'exalte. || Ses pensées galopaient bien loin d'ici.
4 (…) je vous fis une petite lettre en galopant (…)
Mme de Sévigné, 31, 19 juil. 1655.
5 Une de ces lettres que le primesaut vous dicte, où l'imagination galope, suivie par la plume, qui, elle, ne fait que trotter, et encore en butant souvent comme une vieille rossinante de louage.
Loti, Aziyadé, I, XVIII.
4 (1830; de galop, 4.). Vx. Danser le galop.
6 (…) cette princesse qui s'enivre de danse (en montrant Madame qui galopait avec le comte Rodolphe d'Appony).
Salvandy, in Paris, ou le Livre des Cent et Un, 1831, p. 399, in D. D. L., II, 12.
———
II V. tr. (Fin XIIe).
1 Équit. Mettre, faire aller au galop. || Galoper un cheval.
2 Vx (langue class.). Poursuivre (qqn) au galop.Fam. et vx. || Galoper une femme, la poursuivre.
Par métaphore. || « La peur le galope » (Martin du Gard).
7 La faim commençait furieusement à me galoper.
H. Monnier, les Bourgeois campagnards, Scènes populaires, t. I, p. 341 (1835).
3 Fam. Faire (qqch.) en hâte.Parcourir (un lieu) en hâte.
4 Fam. || Galoper qqn, le courir.(Avec un compl. prépositionnel) :
8 Mais l'autre jour qu'elle me galopait sur l'encéphale avec ses vers libres, je lui ai demandé de m'en réciter.
M. Aymé, Maison basse, p. 121.
tableau Verbes exprimant une idée de mouvement.
DÉR. Galop, galopade, galopant, 1. galope, 2. galope, galopeur, galopin.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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